Sans conviction, je téléphone une dernière fois au fanclub.
Je tombe sur une charmante demoiselle au suave accent latin.
Et là, miracle !
Alléluia, les chérubins qui volent partout avec leurs petites ailes au milieu d'une nuée de jolis zoiseaux roses.
Ils m'envoient mon colis le plus vite possible (le fanclub pas les chérubins) afin que je puisse aller supporter Valentino à Assen tout de jaune vêtu.
Grazie mille... ciao... baci... cordiali saluti
Joie, bonheur, merveille, pots de yaourt à la fraise, et pétage de plomb dans la liesse la plus indescriptible (là je suis debout sur mon clavier en train de chanter l'hymne italien la main sur le coeur).